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Parents d'enfants et adultes handicapés
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Sur le site :
Que deviennent les personnes handicapées de plus de 60 ans ?
A 60 ans, elles sont souvent renvoyées des établissements spécialisés. Environ 650 000 personnes sont aujourd'hui concernées.
60 ans, c'est la limite extrême de la prise en charge du système médico-social français
Passé ce stade, les institutions ne considèrent plus ces citoyens comme des handicapés mais comme de simples personnes âgées, ne leur proposant donc pas d'accueil spécifique.
L'allocation personnalisée pour l'autonomie (APA) ne peut pas remplacer la qualité d'une prise en charge. La grande majorité des familles ne peut pas « payer » les frais d'hébergement dans des maisons de retraite ou établissements pour personnes âgées classiques.
Les parents, s'ils sont encore là, et la fratrie ont encore des soucis à se faire.
Le nombre de personnes handicapées approchant l'âge de soixante ans croît pour diverses raisons : les progrès de la médecine et l'amélioration de la prise en charge de ces personnes sont, sans aucun doute, les raisons principales de cet allongement de l'espérance de vie.
On peut estimer à 180 000 le nombre de personnes handicapées qui atteindront l'âge de soixante ans au cours des dix prochaines années.
Les personnes handicapées ont des symptômes du vieillissement plus rapidement que la moyenne des français.
Cette situation s'accompagne de difficultés nouvelles.
Le Haut Conseil de la population et de la famille regrette vivement les insuffisances de travaux relatifs à ce sujet et il estime que la plus grande attention doit être accordée à l'amélioration du système public d'information.
Il convient de se doter d'outils permettant de connaître le nombre des personnes handicapées, l'évolution et la diversité de leurs besoins, d'apprécier la qualité de la réponse que l'administration apporte à ceux-ci et de mener des politiques de prévention efficaces.
Afin de pérenniser les travaux entrepris récemment, et comme le Conseil économique et social l'a déjà proposé dans son avis du 13 septembre 2000, un rapport public à destination du Parlement, faisant le bilan et l'évaluation de la situation des personnes handicapées et de la politique menée à leur égard, devrait être envisagé sur une base tri-annuelle.
La recherche, médicale notamment, sur le handicap et sur le vieillissement des personnes qu'il affecte, doit également être favorisée.
Le Haut Conseil de la population et de la famille estime que la politique menée en faveur des personnes handicapées vieillissantes doit être élaborée à partir des principes suivants :
- Le souci de la dignité des personnes handicapées qui avancent en âge, ce qui implique la recherche constante de leur bien-être, mais aussi une prévention efficace de tout risque de maltraitance.
- 🟩 La possibilité pour ces personnes et pour leur entourage de choisir leur mode de résidence ainsi que le lieu et la forme de leur activité, quel que soit l'endroit du territoire français où ils vivent.
- La stabilité de leur environnement, c'est-à-dire une continuité de leur mode d'hébergement et de leurs activités, dans la mesure où elle est désirée et paraît souhaitable.
On ne peut pas accueillir un jeune de 2 ans comme une personne de plus de soixante ans.
Les dispositifs sociaux changeant profondément à cette occasion, la disparition de ce "problème" devrait être l'axe principal de l'action publique, dont il faut, selon le Haut Conseil de la population et de la famille, développer les trois formes suivantes :
🟩 1. Favoriser la continuité de vie
Passer l'âge de soixante ans représente une fracture dans la vie de beaucoup de personnes handicapées. Au-delà de soixante ans, les personnes handicapées entrent dans le système des mesures sociales prévues pour cette période de l'existence.
Bien souvent, cela signifie pour elles qu'elles doivent quitter le cadre dans lequel elles ont vécu, alors même que leur famille ne peut plus nécessairement les accueillir.
A soixante ans, en effet, si elle a travaillé, la personne handicapée bénéficie d'une retraite ; elle doit aussi quitter, le plus souvent, l'institution qui l'hébergeait pour retourner dans sa famille ou s'installer dans une maison de retraite ou une maison de long séjour prévues pour tous, structures qui ne lui sont pas adaptées et où elle ne peut pas toujours recevoir les soins et les attentions dont elle a besoin.
L'existence d'une limite d'âge pour le travail et l'hébergement dans des institutions spécifiques est donc à l'origine d'un bouleversement des conditions de vie de beaucoup des personnes handicapées qui entraîne chez elles des phénomènes de désadaptation et des manifestations dépressives et qui est pour leur famille une source d'angoisse.
Par ailleurs, le passage du seuil de soixante ans change la nature des prestations auxquelles les personnes handicapées sont susceptibles d'avoir droit : l'allocation aux adultes handicapés (AAH) est supprimée ; la personne reçoit alors, le cas échéant, une pension de vieillesse, qui peut être complétée par l'allocation personnalisée d'autonomie, dont les critères d'attribution sont différents de ceux de l'AAH.
Aussi le Haut Conseil considère-t-il qu'il faudrait garantir une continuité de vie aux personnes handicapées. D'une part, la continuité des solutions d'hébergement doit être permise aux personnes handicapées qui vivent en établissement afin qu'elles ne se trouvent pas brusquement coupées de leur environnement, ce qui paraît aujourd'hui difficile à mettre en œuvre en raison de la pénurie de places dans ces structures.
D'autre part, ce souci de stabilité impose que soient développés l'aide et les soins à domicile afin que les personnes handicapées qui le souhaitent puissent continuer de vivre chez elles ou auprès de parents.
A cette fin, les nouvelles technologies doivent, selon le Haut Conseil, être mises davantage au service des personnes souffrant d'un handicap.
Ce principe de continuité ne peut trouver à s'appliquer effectivement que si les personnels spécialisés dans les soins et l'accompagnement des personnes handicapées, en institution ou à domicile, sont formés et en nombre suffisant ; il s'agit notamment de permettre, lorsque cela est souhaitable, que les personnes handicapées continuent, lorsqu'elles vieillissent, à être suivies par ceux qui les aident depuis longtemps.
Le Haut Conseil s'interroge aussi sur la pertinence d'une retraite automatique à soixante ans pour les personnes handicapées quand leur activité professionnelle est un élément central de leur projet de vie : une certaine souplesse pourrait être encouragée, ce qui suppose sans doute un accroissement de l'offre de places en centres d'aide par le travail.
🟩 2. Veiller à l'égalité des modes de prise en charge selon l'hébergement
Des disparités contraires à la justice doivent être relevées, et notamment une inégalité du mode de prise en charge des personnes handicapées dès lors qu'elles atteignent l'âge de soixante ans.
Si, avant cet âge, la personne handicapée a une place en établissement, son hébergement et les soins qu'elle reçoit continuent d'être pris en charge de manière très complète par le département et l'assurance maladie.
Si, en revanche, elle vit chez elle lorsqu'elle atteint soixante ans, la personne handicapée devra contribuer d'une manière beaucoup plus importante au financement de ses soins et de son éventuel hébergement dans une maison de retraite.
Aussi le Haut Conseil estime-t-il qu'il est essentiel que ces personnes se voient offrir le même soutien, à ce stade de leur vie, qu'elles aient résidé dans leur famille ou dans une institution adaptée.
Info-etablissementspecialises
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