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page d'accueil de l'association ANDEPHI. Handicap.

Le site www.info-etablissementspecialises.fr est le site de l'association ANDEPHI.

Bienvenue sur www.info-etablissementspecialises.fr, un espace dédié à la valorisation et à la mise en lumière du rôle essentiel des parents et tuteurs dans la prise en charge des enfants et adultes accueillis dans les établissements spécialisés. Notre site s’inscrit dans la continuité de l’engagement historique des familles, à l’origine des premières structures pour les personnes en situation de handicap.

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Au fil du temps, de nombreux parents ont exprimé le sentiment d’être mis à l’écart des décisions concernant leurs proches, recevant parfois tardivement des informations cruciales sur leur accompagnement. Face à ce constat, Info-etablissementspecialises se donne pour mission de relayer la parole, les idées et les attentes des familles, en favorisant la transparence, le dialogue et l’information. Nous sommes une équipe engagée qui rédige et publie régulièrement des articles sur le site, et nous avons à cœur de relancer une lettre d’informations destinée à l’ensemble de nos contacts. Nous restons bien entendu disponibles pour répondre, par écrit ou par mail, aux familles en quête d’informations ou du retour d’expérience d’autres parents.

Si vous partagez notre vision du monde associatif et souhaitez participer à la construction de ce lieu d’échanges et d’information, n’hésitez pas à nous contacter à l’adresse suivante : andephi@orange.fr. Ensemble, faisons entendre la voix des familles et construisons un avenir plus solidaire pour les personnes accompagnées dans les établissements spécialisés.



La page la plus lue de notre site :
« Arrêt de prise en charge par un établissement spécialisé »
Très inquiétant
!

Que les MDPH fassent respecter la loi. Les établissements spécialisés « ne tournent » qu’avec l’argent de l’Etat et des collectivités. Et uniquement !
Je suis préoccupée par la situation de mon fils. Son établissement spécialisé a demandé une rupture d’accompagnement sans avoir d’autre alternative à nous proposer.


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A  lire sur notre site

Départ en vacances et en week-end.
Des améliorations mais encore un grand nombre d’établissements appliquent une rigidité étonnante dans le décompte des journées d’absence.

Les résidents sont soumis à des règlements stricts. Pour sortir le week-end avec un retour en famille, les directions imposent des conditions qui sont rarement à discuter. Sinon gare, les ennuis commencent. Il est difficile pour les parents de pouvoir échapper à l'autorité des directions et d’avoir encore cette faculté de ressentir ce qui est le mieux pour l'enfant handicapé ou l'adulte.

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Français handicapés en Belgique par manque de places d'accueil dans notre pays.
Enfants et adultes sont concernés.

Pour accorder une orientation en Belgique, plusieurs MDPH demandent aux familles la preuve de 3 ou 4 refus d’accueil d’établissements français.
Deux MDPH, maintenant, osent demander la preuve de 5 refus d’accueil en France.

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►  Les différents Foyers

Foyer de vie
Foyers d’hébergement pour les travailleurs handicapés.
Foyer occupationnel
Foyer d’accueil médicalisé (FAM)
Le service de proximité ou l’habitat regroupé
Le service d’accompagnement médico-social pour adultes handicapés (SAMSAH)  

►   Les maisons d'accueil spécialisé. (MAS)  

Les  Maisons d'Accueil Spécialisé ont pout mission d'accueillir, sur décision de la MDPH des personnes adultes handicapées (handicap mental ou moteur).


Le handicap des personnes accueillies fait qu'elles sont incapables de se suffire à elles-mêmes dans les actes essentiels de la vie. De ce fait, elles sont tributaires…..  

L’amendement CRETON date de 1989.


De nombreuses familles demandent le maintien, dans l'attente d'une solution adaptée pour leurs enfants devenus adultes handicapés, âgés de plus de vingt ans, dans les établissements médico-sociaux pour enfants handicapés qui les accueillent.
C’est l’illustration de la faillite morale des gouvernements qui se sont succédé depuis la création de l’amendement CRETON.
Les familles peuvent aussi percevoir voire ressentir une forme d’indifférence de celles et ceux qui nous gouvernent.
Le nombre de demandes d’application de l’amendement CRETON ne faiblit pas. Petit problème jamais corrigé, la durée de l’application de l’amendement Creton n’ai pas déterminée.

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Et les polyhandicapés, on en parle quand ?

Pour qu’on en parle si peu, les parents de personnes polyhandicapées ne doivent pas "savoir s’y prendre ». C’est ce qu’on pourrait en déduire tant on parle de certains handicaps.
À force de cloisonner le monde du handicap, on oublie certaines personnes handicapées sur le passage. Ce sont les plus handicapés qui sont délaissés.
Il n’y a rien de plus redoutable que ce cloisonnement du handicap en « des handicaps ».
À chacun de se débrouiller.  
Des promesses, des réponses à ceux qui arriveront à mobiliser, à  accrocher » la presse.
Mais les autres…
Alors, à quand des annonces gouvernementales sur le polyhandicap ?

➡️   Lire la page


On finit par oublier que les ESAT sont des établissements médico-sociaux !

Les travailleurs les « moins productifs » sont incités à changer d'orientation vers un Foyer de vie ou un Foyer occupationnel par exemple.
Pour le travailleur, c’est souvent vécu difficilement au début.
Pour les familles, cette « orientation » est considérée comme une exclusion.

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Intégration des enfants handicapés en milieu scolaire

Juste revendication des parents d’enfants handicapés.
L’intégration doit être facilitée au mieux. C’est un droit et c’est légitime.
Doivent être aussi « travaillées » les passerelles entre l’école ordinaire et les établissements spécialisés. Lorsque le moment d’orientation arrive, le passage en établissement spécialisé ne doit pas considéré pleinement comme un recul mais comme une suite.

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Les témoignages de Info-etablissementspecialises

Lire et écrire des témoignages.

Vous souhaitez dire ce que vous avez vécu. Vous souhaitez dire ce que l’arrivée du handicap dans votre famille a bouleversé. Vous ne pouvez pas faire autrement que de passer par une prise en charge dans un établissement spécialisé, vous souhaitez dire ce qui ne va pas mais, peut-être aussi, ce qui va. Vous souhaitez dire ce que vous ressentez. Nous avons tant à dire sur la prise en charge de nos enfants et adultes.

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A quoi sert le Défenseur des droits ?

Vous en avez marre des horaires que l’on vous impose
pour les retours en famille le weekend !
Vous en avez marre des décomptes pointilleux
des journées d’absences autorisés.
Ecrivez au Défenseur des Droits à Paris en allant sur son site : https://www.defenseurdesdroits.fr/ .

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Mettre ou ne pas mettre son enfant ou adulte en établissement spécialisé ? Pour autant, les familles qui sont amenées
à faire ce choix, doivent-elles culpabiliser ?

Voila bien un sujet délicat et sensible ou chacun devrait donner son avis en faisant attention de ne pas heurter la sensibilité de l’autre car il n’y a pas de vérité établie.

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Deux documents à lire et à signer obligatoirement par les parents ou le tuteur.

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Exil des Français handicapés en Belgique, la Cour des comptes signale des « manquements graves", dont des "maltraitances".

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Soupçons de maltraitance, que faire?

Si la personne concernée  est dans un établissement d'accueil, il vaut mieux, avant      d'entreprendre toute initiative, de se concerter avec les autres parents afin de recouper et regrouper les éléments des uns et des autres. Ensuite, il est nécessaire d'alerter le Conseil de Vie Social (CVS), le Président de l'association et la DDASS du département où se trouve l'établissement.
Le nouveau code pénal permet au médecin traitant de révéler des faits de maltraitance pour vulnérabilité.
S'il existe des soupçons de malversations financières, c'est le juge des tutelles ou le procureur de la République qui doit être saisi.
Si la personne concernée est à domicile, il faut d'abord en parler à l'entourage pour constater si les soupçons sont partagés.
No national
: 3977

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Après 60 ans, quel avenir ?

Bien souvent, le temps passant, ce sont les frères et les sœurs du résident d’un établissement spécialisé depuis de nombreuses années qui sont confrontés à ce problème.
De plus en plus, des directions d’établissements proposent, suggèrent, pour l’instant avec précaution, le départ du résident, trop âgé, en EHPAD.
Les EHPAD n’ont pas de personnel formé aux problèmes du handicap. Il n’existe pas d’unités spécialisées. Pas pour l’instant du moins.
Celles et ceux qui partent en EHPAD le font contraints et forcés. Ce n’est pas, pour une grande majorité, ce qu’ils souhaitaient.
L’établissement, le Foyer, la Maison spécialisée, sont devenus au fil des années leur lieu avec leurs points de repère. C’est leur deuxième maison après celle des parents, mais les parents ne sont plus toujours là pour les accompagner.

➡️   Lire la page

►   TUTELLE, CURATELLE !

Pour nous, parents, une étape importante dans la vie de notre enfant ! Etape essentielle dans la vie de tout enfant handicapé mental qui devient adulte, la tutelle et la curatelle sont un passage obligatoire pour les parents. Même si le jeune handicapé, à l'âge de 18 ans, n'est pas du tout autonome et, de ce fait, incapable d'avoir la maitrise de sa vie, les parents perdent tout contrôle, au regard de la loi, sur leur enfant.

Tant que tout va bien, l'avis sera demandé aux parents concernant l'avenir du jeune adulte handicapé. En cas de désaccord avec, par exemple, le centre qui l'accueille sur des décisions d'orientation ou médicales, les parents qui n'auraient pas fait une demande de tutelle, peuvent théoriquement s'entendre dire qu' "on n'a pas besoin de leur avis puisque leur enfant est majeur".....


►   Aides financières       et  ►    AAH.

Peut-on travailler et percevoir l’allocation aux adultes handicapés (AAH) ?

L'allocation aux adultes handicapés (AAH)


AEEH ou PCH
LA PRESTATION DE COMPENSATION DU HANDICAP (P.C.H.)

AEEH (ALLOCATION D'ÉDUCATION DE L'ENFANT HANDICAPÉ)


Aide à l'acquisition d'une complémentaire santé

OBTENIR L'AIDE D'UNE TIERCE PERSONNE.

►    La vie dans les établissements spécialisés.

Zéro sans solutions faut-il y croire ?
Tutelles, pour une dispense des contrôles de dépenses.
Pour un contrôle renforcé de l’Etat sur les établissements spécialisés
L’accueil temporaire
Taux d’encadrement. Le compte n’y est pas
Pour des modalités d’admission identiques dans tous les établissements
Et si les parents arrêtaient de s’estimer fautifs des troubles du comportement de leur enfant !
Inégalité des prix de journées dans les établissements
Difficultés pour les retours en famille
Le domicile de secours
La carte mobilité inclusion
Droits et choix de l’usager
Création d’amicales de parents
La solitude des familles
L'accès des parents dans les établissements
A quoi sert un projet associatif ?
Questions pour une entrée en établissement

►   Etablissements spécialisés Informations pratiques

Etre assisté par une personne de son choix    
Emplacements de stationnement    
Parents avantages pour le calcul de leur retraite.  
Intérêts du livret A pour le calcul de l’AAH
S’assurer en responsabilité civile pour un adulte handicapé.  
Articles sur le transport vers les établissements
Un abattement de 10 % sur la valeur locative moyenne des habitations.
Questions sur la nouvelle législation


Impôt sur le revenu.
Pour un droit de regard de l’Etat sur l’admission des résidents .
Personnes handicapées vieillissantes
faire des économies par l'orientation

Comment sont financés les établissements  
ANESM
La désinstitutionalisation des enfants et des adultes handicapés
au sein de la collectivité fait son chemin


Personnel démotivé et manque de reconnaissance
Difficultés grandissantes de recrutement de personnel diplômé.
Salaires insuffisants.
Absentéisme grandissant ne garantissant plus un taux d’encadrement correct par le non-remplacement du personnel absent.
Augmentation des accidents du travail.

Les établissements spécialisés sont au bord de la rupture avec « ce qui devrait être normal », le bien-être des résidents.
L’aspect financier l’emporte progressivement sur la qualité de la prise en charge et devient l’ultime critère de l’évaluation de qualité.
Les départements et l’État se gardent bien de regarder plus précisément les orientations pédagogiques des établissements spécialisés. Ce qui compte, c’est que les budgets, diminués d’année en année, soient maintenus en équilibre.
Les départements et l’État « se lavent les mains » de ce qui se passe dans les établissements spécialisés du moment que l’équilibre financier est présent.
De ce fait, des établissements s’enferment sur eux-mêmes dirigés par des associations qui tiennent à l’écart les parents.
Dommage car beaucoup de salariés réfléchissent et travaillent sur l’amélioration de la prise en charge. Faute de moyens et d’encouragements, ils finissent par baisser les bras n’assurant plus que ce qui peut l’être.
Alors, évidemment, ce sont les résidents qui sont les grands perdants, mais eux, ils n’ont pas le choix, ils restent dans les établissements spécialisés au bord de la rupture.
Bernard PEYROLES


La révolte des parents grandit.
Pour la constitution de collectifs de parents, indépendants des associations gestionnaires, dans chaque département.


Les familles dénoncent le leurre de l’inclusion totale pour les plus handicapés qui laisse miroiter une place à chacun. En réalité, rapidement, nos enfants et adultes les plus handicapes se retrouvent mis de côté avec souvent un retour a la maison sans une véritable prise en charge.
Les pouvoirs publics veulent imposer l'illusion de l’inclusion totale. Ils feront ainsi de grandes économies.

Différence entre Association loi 1901 et Collectif de parents.

Avantages et inconvénients du Collectif de parents.

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MESSAGE de info-etablissementspecialises

La fusion entre deux associations gestionnaires d’établissements accueillant des personnes handicapées ne dégrade-t-elle pas encore plus la qualité de la prise en charge des résidents ?



Cela fait déjà plusieurs années que la qualité de la prise en charge se dégrade dans tous les établissements. Tous les parents le confirment mais ont-ils la parole ? Ce droit élémentaire et légal, est-il respecté ?
Au fil des ans, il y a une incitation des pouvoirs publics à orchestrer la fusion ou l’absorption entre deux ou plusieurs associations. Si on peut comprendre qu’une association gérant un ou deux établissements fusionne, il est difficile, sur un plan purement pédagogique, de ne trouver que du positif, et loin de là, dans cette pratique.


Il n’y a pas de parti pris dans ce qui est dit, et qui pourrait être considéré par certains comme un point de vue rétrograde. Il y a la constatation de l’état du terrain. Les fusions n’ont qu’un objectif : celui de faire encore plus d’économies. Et cela plaît à notre société ultralibérale.
Les articles dans la presse spécialisée consacrée aux fusions d’associations parlent très peu des usagers et du bénéfice qu’ils en tireront. Les association finiront par perdre leur identité.


Les résidents sont relégués en arrière-plan, les familles avec eux.
La situation dans les établissements spécialisés se dégrade fortement. À l’image du scandale des EHPAD, nous arrivons progressivement au scandale des établissements spécialisés où la prise en charge atteint un niveau limite pour devenir, progressivement partout, uniquement, une suite d’actes purement de nursing. Le minimum donc, malgré des prix de journées conséquents.
Les gouvernances d’associations communiquent très peu avec les familles même celles qui se revendiquent "association de familles". Elles s’enferment dans leur "tour". Il n’y a qu'elles qui savent ce qui est bon pour le résident !
Les parents et les tuteurs ont du souci à se faire !

Une situation financière en forte dégradation
60 % des établissements spécialisés (ESMS) sont en déficit.
Après le scandale des EHPAD, s’annonce celui des établissements spécialisés.


La moitié dispose d’une trésorerie inférieure à 83 jours d’avance.
12 % sont en graves difficultés de trésorerie, dont 7 % ont dû recourir à une ligne de crédit.
Beaucoup de personnels des établissements spécialisés du secteur handicap sont toujours exclus du bénéfice du Complément de Traitement Indiciaire (CTI) du Ségur de la Santé. De ce fait, les personnels hésitent à travailler dans ces structures peu attractives. Résultats de plus en plus préoccupants, on constate des départs importants d’agents et des difficultés de plus en plus importantes à recruter.


Ces constatations préoccupantes sont issues de la lecture de l’enquête nationale de la Fédération hospitalière de France (FHF) et du Groupement national des Établissements Publics Sociaux et Médico-Sociaux (GEPSo).


Info-etablissementspecialises s’inquiète du devenir des prises en charge tant sur le plan pédagogique que sur les activités orientées vers l’extérieur pour participer pleinement à l’intégration dans notre société.
Nous assistons à la mise en place d’un « nursing » à longueur de journée comme dans les EHPAD.


À la suite de cette dérive financière, des dysfonctionnements, voire des maltraitances, apparaissent.
Des témoignages peuvent être lus sur les pages du Groupe FACEBOOK du site www.info-etablissementspecialises.fr
www.facebook.com/groups/info.etablissementspecialises/



Actualités


Lu dans OUEST FRANCE

Handicap : « Les soins dentaires étaient devenus quasi impossibles pour mon fils »


Courrier des lectrices et des lecteurs. « Je suis maman d’un ado à particularités et aller dans un cabinet dentaire “ordinaire” ne pouvait plus être envisagé pour lui. Puis j’ai découvert une clinique qui propose de prendre en charge les personnes handicapées. Une équipe bienveillante, pleine d’humanité… »
« Mon fils a pu doucement trouver le fauteuil du dentiste… » Ici, dans un cabinet dentaire en Ille-et-Vilaine. Photo d’illustration.
« Mon fils a pu doucement trouver le fauteuil du dentiste… »


Publié le 11/03/2026 à 16h00
Dans le cadre de notre rubrique « Courrier des lectrices et des lecteurs », Maryse (Maine-et-Loire) témoigne au sujet des difficultés pour les personnes handicapées à se faire soigner :


« Je lis souvent le courrier des lectrices et des lecteurs. Et l’un d’eux m’interpelle, celui sur le problème de l’accès aux soins pour les personnes handicapées. Maman d’un ado à particularités, c’est un sujet qui retient mon attention.
Il y a quelques années au cours de ma lecture matinale de Ouest France, je tombe sur un article présentant une clinique dentaire dans ma commune. Cet article expliquait que le chirurgien dentaire Z.. et ses collaborateurs prenaient en charge les soins dentaires pour les gens porteurs de handicap. Ni une ni deux, je les contacte. Toujours en quête d’amélioration pour la vie mon fils, tel un pèlerin sur son chemin. Les soins dentaires étaient devenus quasi impossibles pour lui, aller dans un cabinet « ordinaire » ne pouvait plus être envisagé.


« Si je n’avais pas lu cet article… »
Je trouve alors une équipe bienveillante, pleine d’humanité. Petit à petit, mon fils a été « apprivoisé » et a trouvé doucement le fauteuil du dentiste. Pour ensuite ouvrir la bouche. Et ainsi commencer le traitement. Le fruit d’un travail finement mené. Merci à ces professionnels de prendre en charge nos proches, enfants ou adultes.


Je me dis que si je n’avais pas lu cet article, la situation dentaire de mon fils se serait aggravée. Comment font les familles qui n’ont pas accès à ces informations ? Il en va aussi pour plein d’autres sujets où nous, proches, nous devons aller à la « pêche aux ressources » et être inventifs. »

Licencié pour avoir scotché le visage d'un enfant handicapé et filmé la scène, un éducateur réclame 25 000 euros à son ex-employeur


Un ancien éducateur d’un foyer pour enfants polyhandicapés de Haute-Vienne conteste son licenciement pour faute grave. Devant les Prud'hommes de Limoges ce mardi 27 janvier, son avocate évoque "un jeu" quand son ex-employeur parle de "maltraitance" sur un jeune garçon lourdement handicapé.
Un jeu ou une humiliation maltraitante ?

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Ce mardi 27 janvier, devant le conseil des prud'hommes de Limoges, les deux versions s'opposent. La première, celle d'un ancien accompagnant éducatif du foyer Bertha Roos d'Isle, en Haute-Vienne, que son avocate décrit comme "surinvesti dans la prise en charge des enfants polyhandicapés". La deuxième, celle de l'association Alefpa qui gère la structure et l'a licencié pour "faute grave".

Violation du secret des correspondances ?
Les faits remontent au mois de mars 2024, lorsque la direction du foyer découvre l'existence d'une vidéo tournée par l'homme d'une quarantaine d'années. Un enfant de treize ans, en situation de handicap, a le visage entouré de scotch, quand l'adulte lui lance avec ironie : "Ah, tu es beau là, qu'est ce qu'on fait maintenant ?" Le clip est relayé, à son initiative, sur un groupe WhatsApp entre collègues. Ce sont deux salariés qui donneront l'alerte, l'homme est licencié peu de temps après.

Deux ans plus tard, "il ne comprend pas. On utilise des mots extrêmement forts pour caractériser une maltraitance qui n’existe pas", considère son avocate maître Bollard, qui dénonce une violation du secret des correspondances et demande la nullité du licenciement. Selon elle, les échanges étaient "privés" et ne devraient pas être utilisés par l'employeur dans cette procédure.

Pour lui c'était du jeu et en aucun cas de la moquerie, encore moins de la maltraitance ou de la violence psychologique, puisque c'est ça qui lui est reproché. Il convient que c'était peut être maladroit. Maître Bollard Avocate de l'ancien salarié de l'Alefpa
Pour ce qui est des faits qu'il semble avoir en partie reconnus, tout n’était qu’un "jeu", plaide-t-elle. Le scotch sur le visage de l’enfant ? "Il avait commencé à s’entourer seul et mon client lui a demandé plusieurs fois d'arrêter, avant de faire trois tours supplémentaires”, explique-t-elle. La vidéo de la scène diffusée sur WhatsApp dans un groupe de collègues ? “Il faut bien rire quand on est dans un contexte aussi dur”, relativise-t-elle ensuite.

"Je ne vois pas un garçon qui rigole"
Difficile de concevoir qu'il s'agissait d'un jeu entre l'adulte et l'enfant pour l'avocate de l'Alefpa, lorsqu'elle celle-ci révèle le message qui accompagnait la vidéo : "Quelle tête de pine" suivi de deux smileys rire. "Et on nous dit aujourd'hui qu'il n'y avait aucune intention de se moquer ? Je ne vois pas un garçon qui rigole, mais qui ne comprend pas ce qu'il se passe. Le scotch sur ses dents lui barrait la bouche", s'indigne maître Heintz, devant le conseil des Prud'hommes.

Il ne faut pas se tromper d'enjeu. La victime de ce dossier n'est pas devant vous, c'est un jeune garçon lourdement handicapé, qui ne sait pas parler, ni se défendre et qui est totalement dépendant des adultes qui s'occupent de lui.
Maître Heintz Avocate de l'Alefpa

Pour l'Alefpa qui accueille jusqu'à 49 jeunes au sein de son accueil de jour Bertha Roos, il s'agit "d'un manquement grave aux obligations", alors que l'association défend une "tolérance zéro à l'égard de toute forme de maltraitance". "Oui, monsieur était expérimenté, mais son ancienneté pourrait être une circonstance aggravante. Il n'était pas le salarié exemplaire qui est décrit aujourd'hui, il avait déjà eu un rappel à l'ordre sur un manque de vigilance", souligne-t-elle.

Les parents avaient décidé de ne pas déposer plainte contre l'éducateur. En plus de la procédure de licenciement, l'association a, de son côté, réalisé un signalement auprès du parquet de Limoges puisqu'elle est obligée de porter à sa connaissance tout délit ou suspicion de délit. Elle a également prévenu l'Agence régionale de santé, "qui a elle-même alerté le procureur de la République, fait assez rare pour être souligné", selon les mots de maître Heintz. Une enquête interne de l'ARS avait même été organisée ensuite sur le site, les conclusions n'ont pas été communiquées.

L'homme, qui na pas pris la parole durant l'audience, a été décrit comme "extrêmement affecté" par son avocate. Dans cette procédure auprès des prud'hommes, il réclame également 25 000 euros de dommages et intérêts pour le préjudice subi. "Il a été discrédité aux yeux de ses collègues et des parents. Quand il a appelé d’autres associations pour retrouver du travail, on lui a parlé de casier judiciaire !", déplore maître Bollard, précisant que ce père de deux enfants a depuis retrouvé du travail dans un Ehpad.

La décision du conseil a été mise en délibéré au 13 février et ne sera communiquée que le 5 mai. D'ici là, deux autres audiences doivent se tenir aux Prud'hommes de Limoges dans la même affaire. Deux autres salariées avaient été licenciées en avril 2024 et se retournent à leur tour contre leur employeur. Il leur était reproché d'avoir été témoins de la scène et de ne pas avoir alerté.

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Archives des articles ayant été présentés dans la rubrique: "lu dans la presse"


Lire un extrait

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Manque de solutions de prise en charge.
Désinstitutionalisation sans contenu à marche forcée.
Manque important de personnel, les parents sont inquiets pour l’avenir.
Que deviendront nos enfants et adultes après nous ?
Chaque jour, les parents sont présents, ils peuvent être fiers de ce qu’ils font pour leurs enfants et adultes.


La déconnexion entre les parents d'enfants et d'adultes handicapés et les associations de parents devient importante ! Lire la suite


Votre témoignage


Quand les institutions arrêtent...c'est un enfant qui reste seul. Le problème
📢 Pétition – Pour qu’Omar retrouve un accompagnement et que les droits des enfants soient respectés


✊ Justice pour Omar : aucun enfant ne doit rester sans accompagnement.
Mon fils Omar, 10 ans, bénéficiait depuis 2021 d’une orientation vers un Institut Thérapeutique Éducatif et Pédagogique (ITEP ) pour l’aider dans son parcours éducatif, scolaire et thérapeutique.
Depuis le 5 janvier, son accompagnement a été progressivement interrompu : refus d’accueil, exclusions temporaires, puis arrêt définitif annoncé le 26 janvier par la directrice, par téléphone.
Aujourd’hui, Omar se retrouve sans accompagnement adapté, alors même que son orientation décidée par la MDPH est toujours valable.

💔 Les conséquences pour mon fils
Cette rupture brutale a des conséquences profondes :
perte de repères éducatifs et thérapeutiques
rupture de son cadre structurant
sentiment d’incompréhension et d’abandon.
fragilisation de son équilibre psychologique.
Pour un enfant déjà vulnérable, la continuité de l’accompagnement est essentielle.
⚖️ Les droits fondamentaux de l’enfant
La Convention internationale des droits de l’enfant, adoptée par l’ONU en 1989 et ratifiée par la France, affirme que les États doivent garantir la protection et le bien-être des enfants et que l’intérêt supérieur de l’enfant doit être une considération primordiale dans toute décision le concernant.
Elle impose également aux institutions publiques et sociales de veiller à ce que les enfants reçoivent les soins, la protection et l’accompagnement nécessaires à leur développement.
Laisser un enfant orienté vers un dispositif médico-social sans solution concrète d’accompagnement va à l’encontre de ces principes.


📅 Une rupture qui dure
Depuis le 5 janvier, Omar est privé d’un accompagnement adapté. Omar se retrouve sans école, sans instruction, sans accompagnement éducatif et thérapeutique...
Si aucune solution n’est trouvée rapidement, cette rupture pourrait durer plusieurs mois, soit presque une demi-année scolaire.
Pour un enfant de 10 ans, c’est une période essentielle pour son développement.
Nous demandons :
- une solution immédiate d’accompagnement adapté pour Omar
- le respect de son orientation médico-sociale
- la garantie du droit à la continuité du parcours éducatif et thérapeutique
- que les institutions concernées prennent leurs responsabilités pour que plus aucun enfant ne se retrouve dans cette situation.
🙏 Soutenez Omar
Chaque signature compte pour rappeler que les droits des enfants doivent être respectés.
👉 Signez et partagez cette pétition : Parce que derrière chaque dossier administratif, il y a un enfant, un parcours et un avenir.

https://c.org/cN6PrCwnyQ

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Votre parent/conjoint est handicapé,
- il a plus de 60 ans,
- il est déjà hébergé en MAS,
- vous devez constituer un dossier de demande de renouvellement car l’échéance est proche.
Ces infos vous concernent :

Contrairement au bruit répandu, aucune réglementation n’impose un âge maximum pour rester en MAS. La limite de 60 ans, souvent évoquée, n’est que celle de la première entrée dans l’établissement.
La MDPH va donc statuer sur la suite du parcours de votre parent, en CDA (commission des droits et de l’autonomie).
Pour mettre toutes les chances de votre côté, il faut absolument demander à assister à cette commission. (Réglementairement la MDPH doit vous informer de la date de réunion mais cela n'est pas toujours le cas)
Cette commission, composée de nombreux représentants (asso handicapés, MDPH, conseil départemental, ARS ...) est très bienveillante et compréhensive, pour peu que quelqu'un soit présent pour expliquer, raconter, défendre le point de vue de votre parent handicapé. Sans vous, les membres se contentent de regarder le dossier, et si (comme pour nous) le directeur d'établissement a inscrit "préconisation EHPAD", il y a de grandes chances pour que leur décision suive cet avis.

Mon indignation :
Pourquoi les chefs d’établissements MAS et FAM incitent-ils de plus en plus fortement les résidents de plus de 60 ans à demander leur transfert en EHPAD ?
Parce qu’il n’a pas été anticipé qu’une personne handicapée pouvait vieillir !
Parce qu’il y a un effet domino : il n’y a pas assez de places pour accueillir les jeunes, eux aussi poussés hors de leurs institutions, quand ils atteignent 18 ans. Alors à l’autre bout de la chaîne on pousse les vieux dehors.
Ce n’est pas à nous, familles déjà considérablement éprouvées, de faire les frais d’une carence de moyens mis en oeuvre pour les plus vulnérables d’entre nous.
Le handicap est généralement un CDI, or on nous propose un hébergement en CDD, cherchez l’erreur.



Voici un nouvel outil : Tous les établissements n'y sont pas encore car cette évaluation durera jusqu'en 2026. Reste à savoir comment ces évaluations, ont-elles été faites.

QUALISCOPE.
Qualité des établissements de santé & des établissements et services sociaux et médico-sociaux
Dès le 16 septembre 2025, QUALISCOPE élargit son périmètre aux établissements et services sociaux et médico-sociaux, vous pourrez accéder aux résultats et aux rapports de leurs évaluations. Les structures évaluées depuis 2023 sont d'ores et déjà disponibles, les suivantes seront publiées au fur et à mesure.  Voir

Handicap : Trouver un Établissement et Comprendre ses Droits

Info Etablissements spécialisés. Parents d'enfants et adultes handicapés

Plusieurs témoignages
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Notre association ANDEPHI et son site Info-etablissementspecialises ont été créés il y a plusieurs années.
Pourtant, au fil des ans, la teneur des témoignages ne change pas comme si les progrès étaient peu visibles.
L’inclusion, tout le monde est pour. Qui peut être contre ? !
Seulement, les faits et les actes ne suivent pas ou si peu lentement. Les difficultés des familles et tuteurs sont toujours présentes.
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J’ai consulté votre site, je suis maman et tutrice de mon fils qui est dans un FAM. J’ai régulièrement des soucis petits et grands. Régulièrement, il y a soucis sur les médicaments. Cette année, des vêtements ont disparu, un examen à faire, prescrit par son spécialiste oublié.
En contrôlant les relevés de sécurité sociale de mon fils, je me suis rendu compte que le médecin généraliste refaisait les ordonnances des médecins spécialistes de mon fils.
Pour sa maladie très grave, les soins sont en ALD. Le médecin généraliste les refait et ne met pas les prescriptions sur l’ALD.
Je trouve cela scandaleux au niveau éthique. J’ai écrit un courrier au directeur et médecin pour avoir des explications. Déjà, ils m’ont dit que financièrement avec la mutuelle de mon fils, que nous n’avions pas de préjudices financiers.
Qu’en pensez-vous ? Et à savoir que j’ai eu quelques remarques désagréables !!! Et par ailleurs, j’ai demandé que l’on me fournisse les factures des fauteuils roulants, chaussures orthopédiques, bref les factures concernant les achats de matériels pour mon fils et là, idem, j’ai dû en fait les exiger en envoyant la notice du ministère de la Justice relative à la fonction de tuteur.
Que pensez-vous de tout cela ?
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Je suis la maman d'un enfant autiste. Il est suivi dans un hôpital de jour. Il a besoin d'être orienté rapidement car sa prise en charge est limitée dans cet hôpital.
Nous sommes en train de chercher un IME ou une structure en internat mais en Belgique car en France, il n'y a pas de structure adaptée après un refus d'une structure.
Nous sommes désespérés.
Nous recherchons surtout une structure qui pourra répondre à des problèmes que peuvent rencontrer des adolescents qui l'encadrement n'est pas un problème. fait
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J’ai la notification MDPH depuis plusieurs mois. Pas de foyer en Martinique, pas de place en France pour ma fille. Je suis moi-même mère handicapée. fait
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Je me permets de vous solliciter pour mon frère handicapé qui est actuellement dans une structure appropriée pour ses problèmes mentaux. Vu son âge avancé, et près de l’âge de sa retraite, j'ai pu obtenir un entretien avec les responsables de cette association pour discuter éventuellement de la continuité de son placement en foyer pour personnes de plus de 60 ans.

Actuellement aucune proposition ne m'a été adressée sauf vers une maison de retraite traditionnelle. Pouvez-vous me guider et me conseiller sur cette problématique d'orientation. fait
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Les établissements belges, sont-ils obligés de donner aux parents le règlement intérieur à l’admission ?
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Je ne trouve pas de place pour mon fils handicapé en France. Pouvez-vous m’envoyer des documents pour la Belgique ?

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